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 numéro-perdu [RIP]

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numero-perdu

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Localisation : le revest les eaux
Date d'inscription : 12/10/2008

MessageSujet: numéro-perdu [RIP]   Sam 5 Fév - 18:53

1-Gorgon Powel


Gorgon, né dans les bas fonds d'une citée en ruine aux côtés de ses deux frères jumeaux (Turel et Nero), fut sérieusement déformé par son père bûcheron (Harold Powel), ne voulant point de lui car il était…le plus faible.
Gorgon se faisait toujours frapper et humilié par ses frères de toutes les manières possibles. Un jour, prit d’une démence enragée faisant surface après des années de soumission honteuse, Gorgon faillit noyer Turel, son frère (plus vieux de quelques minutes que son frère jumeau, Nero.) dans le lac glaciale qui demeurait non loin de leur masure. Le destin en fit, et épargna le pauvre Turel, qui ne manqua surement point d’infliger une fraternelle correction à son ignoble et épouvantable « frérot ».

Heureusement qu'il y avait Joana, la maman des garçons, qui intervint au bon endroit ET au bon moment. Sinon le père lui aurait donné, en plus de son frère, encore une bonne correction qui lui aurait couté une oreille peut-être.

Harold se faisant trop vieux et la sénilité le gagnant, la bien conservée pour son âge Joana partie de la maison un dimanche après midi, après le goûter. Nul doute que sa fuite eut été causée par la dizaine de coups de ceinturon matinale et quotidienne qu’elle subissait depuis l’âge tendre de ses quatorze ans.

Turel et Nero continuèrent le travail du père en tant que bûcheron donc. Gorgon relégué au titre de « Pourriture lamentable d’enfant de catin » se devaient de se faire châtier pour tout et n’importe quoi, et de faire honneur aux tâches ménagères qu’importe l’heure, la météo, le contexte politique et environnemental.
Un soir de pleine lune un chien passait par là, (certaines rumeurs affirment qu’il s’agissait du vieux « Topper », le bichon d’la vieille Smiss, se trouvant à des lieux de l’endroit où se déroule cette histoire. C’était un bon chien.) et ne put s’empêcher d’uriner sur la paillasse où se reposait le pauvre « causette » de cette atroce famille, ce qui réveilla subitement Gorgon qui se leva pour aller le voir, son fidèle ami, le caressa, le chien remuait sa queue, heureux d’avoir enfin un peu de réconfort dans son errance.

Harold se levant aussi pour aller au petit coin vit son fils dehors avec le chien. C'est d'abord avec un sourire malsain, prêt à fiche une raclée à la fois à son fils et au chien, « Deux poul’l’plix d’un, té ! » il les regarda puis son visage se déconfit. Gorgon venait de tordre le cou du chien pour on ne sait qu'elle raison. Harold prit vite une décision ce soir là. Terrifié à l’idée que son fils ne tue leur propre chien, que le vieil homme chérissait plus que tout, Il laissa dehors Gorgon mais le somma de ne plus jamais remettre les pieds et les mains ici.
Le misérable garçon fut alors condamné à une triste vie de vagabondage…Certes plus agréable que celle qui menait jusqu’alors.

Les rouages scénaristiques étant, il se trouva un marteau, puis une enclume, puis tout un tas d’outil servant à la forge. Il dégota même un maître artisan forgeron en mal de chaleur humaine, qui le prit sous son ail…aisselle.
Il commença sa bonne vie de forgeron. Il se forgea une magnifique épée, (tout du moins, elle était magnifique à ses yeux.) et deux haches de cuisine (il faut savoir qu’il est de tradition dans la bourgade de Valbourdin de cuisiner à la hache. « UNE CUISINE D’HOMME, CÉ VIÉ ! ») entres plusieurs commandes, reprenant son œuvre lorsque son planning le lui permettait.


Les années passèrent, et l’appelle du destin retentit au fond de son cœur. Gorgon décrocha le combiné, et ramassa ses affaires accumulés au court du temps, puis salua son maître en état d’ébriété qui ne le reconnut point.
Ses errances le conduisirent à Cairn, une paisible bourgade tout ce qu’il y a de plus commune, un jour de forte pluie. Il se rendit dans une taverne situé dans les bas quartiers, et commanda une pinte d'eau de vie et rencontra une fille qui était à ses yeux la plus belle que le monde n'est jamais connu. (Un sinistre et lourd coup vint s’abattre sur la nuque d’un petit oiseau ayant espérer chantonner un petit air gai à ce moment là.)

Elle s'appelait Emily Dickins, la fille de l'aubergiste .Leur histoire continua pendant deux ans. Gorgon avait-il trouvé le bonheur ? Surement ! Ils étaient fait l'un pour l'autre et ils étaient sexuellement épanouis, ce depuis le premier soir. Quand Gordon eu enfin ses 24 ans il proposa le mariage à Emily. Mais celle-ci ayant le syndrome de « la-fille-qui-ne-s’attache-point » (découvert par le célèbre érudit « Duerf » quelques siècles en arrière.) refusa tout bonnement.
Elle lui expliqua calmement qu'avec la tête qu'il avait il pourrait toujours se marier avec un ours .Gorgon lui demanda pourquoi était-elle resté avec lui durant tous ce temps, qu’ils étaient « au point » et que son cœur était à elle et moult différentes formules, paraphrases, métaphores, didascalies, équation du quatrième degré népériennes qu’il ne pourrait vivre sans sa chère et tendre.
Elle lui annonçant de façon bateau que c'était juste pour énerver son idiot de père qui lui prenait la tête tout le temps.
Ceci poussa son subconscient à se réveillé, poussé par ses terribles souvenirs d’enfance et une frustration tout à fait humaine, il démembra Emily avec sa hache et en lui marquant le numéro 1 sur son front. Car comme lui avait expliqué un gueux de la cité voisine un soir au coin du bar, elle était la « Noumbeur houane » de son cœur, comme ils le disaient chez eux.

Abattu, sur les rotules, il tenta de mettre fin à sa vie mais la force de caractère caractérisant tant bien les hommes ne le permit point. Alors, sa propre hache sous la gorge, penché sur le cadavre….éparpillé de sa défunte chère et tendre, il pensa. Voila.

Pourquoi se tuer lorsque se sont les autres qu'ils lui font tant de mal ?

Dans ce cas précis c'était la faute du père. Gorgon alla donc voir ce très cher père pour lui prouver toute son affection ainsi que ses talents de forgeron. Il lui marqua le numéro 2 sur le front pour que tout le monde se souviennent qui a fait cela. Il prit vite la poudre d’escampette et plus aucun signe de sa personne durant quelques semaines..
Quelque temps plus tard il retrouva son père, le sien, à lui, dans une auberge de voyageur. Était-ce le hasard ? Gorgon se rapprocha de lui et lui posa une main amicale sur son dos vouté et fatigué. Harold se retourna et contempla le jeune homme qui était Blanc comme un linge.
Ce bon vieux Harold ne le reconnut point.

Il lui offrit une bière et lui proposa de raconter son histoire pour faire plus ample connaissance avec la personne qui lui semblait « par ma foi, très amicale et sympathique ! » Gorgon lui raconta donc qu'étant petit il fût virer de chez lui par son père et qu'il ne savait quoi faire. Harold lui dit sur un ton de la rigolade :


«Moi j'ai viré mon fils car il ne servait à rien, et je peux te dire mon petit gars que si il me retrouve aujourd'hui il me tuerait sur le champ, ça ouais !» tout en finissant sa chope, Gorgon le regarda d'un œil noir et sombre.
Il attendit que le vieux ait finit, pour sortir avec lui, et en finir.
Sur le parvis de l’auberge, il sortit sa hache et lui trancha la tête devant le regard horrifié d’un couple de lapin blanc.
Il reprit une fois la poudre d’escampette une fois après avoir marqué « 3 » sur le front de sa victime de père.

Il se demanda pourquoi Dieu, ou quelconque entité divine et supérieur lui en voulait autant pour qu’il puisse avoir une vie aussi….merdique et le pousser à trucider plusieurs personnes. Mais aucun cor divin ou ange ne se présentait de quelconque façon pour lui donner réponse .
Il alla à l'église pour y tuer le prêtre, « car tout compte fait, les prêtres étant les plus proches des gens d’là-haut, peut-être qu’en en zigouillant un ou deux, ça les ferait s’intéresser à moi…. »

Une fois encore aucune réponse. Les routes le conduisant sur les traces de son enfance, il tomba sur une cabane on ne peut plus délabrée et insalubre.
Gorgon, par-là suite, réfléchissais un long moment et décida d'en terminer avec sa famille une bonne fois pour toute. Il alla dans la forêt où habitaient ses frères et mit le feu à la maison. En y mettant le feu, Gorgon se brula le visage. Depuis ce jour il avait peur du feu.
Gordon se retrouvant encore une fois seul, il se conduisit à Montreux pour essayer de retrouver peut-être le bonheur ou alors serait-ce le malheur qu'il va encore une fois trouver…

CHRONIQUES DES MORTS PAR GORGON

Numéro 1 : Emily Dickins
Numéro 2 : Filipe Dickins (père de Emily)
Numéro 3 : Harold Powel
Numéro 4 : un prêtre de l'église
Numéro 5 : Joana
Numéro 6 : Turel
Numéro 7 : Nero
Numéro 8 : clodo
Numéro 9 : clodo
Numéro 10 : clodo
Numéro 11 : clodo
Numéro 12 à 26 : Durant mon rêve.

2-I had a dream !


« J’ai rencontré des réfugiés qui cherchaient un logement car un fléau les avaient fait fuir de chez eux. Je suis resté donc avec eux et c’est alors que sur le chemin, une catin me proposa sa compagnie mais j’ai refusé car depuis ma déception avec Emily je ne voulais avoir de sentiments. Nous sommes donc arrivé dans un espace apparemment non habité mais avec des gens qui étaient déjà là mais insignifiantes pour moi. La journée continua et je fis la connaissance de Jow le drow. Un petit escroc de la nature qui s’est vite laisser prendre l’esprit par la catin, qui était d’ailleurs sacrément attirante sexuellement parlant et sois dit en passant très jolie, avec son excuse de remèdes pour soulager de certain … maux.

La nuit tomba. Nous nous sommes alors tous mis autour d’un feu et une étrange personne arriva avec du courrier à distribuer. Etrange ! Mais Jow prit un courrier, l’ouvre, et tomba dans les pommes. A la suite de cet évènement, des créatures sorties de la nuit pour nous affronter. Face à cette attaque je me suis proposé à protéger Jahyra, une archère très peureuse. Tellement peureuse que je pouvais la tuer par derrière…
Je suis alors parti pour trouver une autre personne innocente. Sur le sol, je pu reconnaître la gnome Zanëh. Elle avait été surement évanoui, vu la lettre à côté d’elle. J’ai regardé si personne n’était autour de moi et c’est alors que je lui tranchai la gorge avec un numéro sur son front.

La nuit continua avec un léger calme. J’ai fais la connaissance de Lucien l’Eclatincelle, un alchimiste, qui avait vu en moi ma cruauté envers les gens. Il me proposa alors une victime qui allait préparer avec soins. Il fit entrer dans sa demeure Twigwinn Syn, un chasseur, que j’assassinai dans le dos avec un numéro sur son front.
Plus tard dans la nuit, avec Lucien et Kroland, un autre alchimiste, on est parti se cacher dans les fourrés car les créatures étaient revenues.
Quand le calme a commencé à revenir, nous sommes sortis de notre cachette pour se retrouver face à face avec une de ces créatures. Mon premier vrai combat !… On a tourné en rond avec la créature, et j’avais essayé de lui dire que j’étais son ami. Par chance, la créature est partie.

Le jour se leva. Nous sommes allés avec quelques individus dans un endroit avec ce qui pouvait ressembler à des « barbares » pour fuir aussitôt. En retournant dans le village, une drôle de sensation venait en moi. J’avais remarqué que Jow et Kroland avaient disparu et que Lucien avait été assassiné. Et là … »

3-Suite

Gorgon sursauta tel un lutin sorti de sa boîte. Il était dans un champ, encore et toujours définitivement seul avec sa conscience, les mains pleines de sangs. Et c’est en les scrutant que des flash-back commencèrent à se succéder dans le chaos le plus complet comme le meurtre de son père par exemple. En continuant son chemin, Gorgon put découvrir un sentiment dont il en avait enfoui toute substance, la Peur. Rencontrant un chemin balisé de torche, quelque chose en lui s’éveilla, et le poussa à rebrousser chemin, comme une envie terrifiante d’aller voir ailleurs s’il y était.

Pour l’coup, ça lui faisait tout drôle, au Gorgon. Lui qui avait prit ses aises avec l’impétuosité dont tout ce qui se rapprochait de près ou de loin à la peur en était exclu, redécouvrait les joies de la peur et de la terreur…face à quelque chose de presque immatériel…….

Ainsi Gorgon, en proie à ses démons, erra encore et encore et encore….rencontra pléthore de personnes plus ou mains agréables….à sa sauce, évidemment. Et se constitua une solide bande d’amis de tous horizons et de tous poils.
Il nomma sa bande « Les subalternes ». Pourquoi donc ? ça lui seul le savait. D’aucun dise que c’est juste une démonstration d’un Ego blessé et surdimensionné, d’autre, que ce n’est là qu’une manifestation Œdipienne de la racine carré de pi à la sauce de Descartes.
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